Auteur Jacques Beaudet

Le patrimoine charentais recèle des richesses souvent insoupçonnées et sous évaluées. C’est que le département de la Charente a l’inconvénient d’être placé d’une part entre le littoral atlantique maintenant aussi recherché que la Côte d’Azur autrefois et d’autre part le département de la Dordogne riche en sites préhistoriques et en vieux châteaux bien préservés. De plus le tracé de l’autoroute A 10 a évité la Charente pour se rapprocher du littoral et des villes comme La Rochelle et Rochefort et il n’est pas assuré que les trains de la LGV daignent s’arrêter
à Angoulême …
Récemment un bel article paru en pleine page dans Le Monde du samedi 16 juin a rendu un hommage appuyé à la ville d’Angoulême contrairement aux allégations d’un Sacha Guitry qui disait que s’il voulait se suicider il viendrait à Angoulême tant il avait gardé de mauvais souvenirs de son service militaire ! De son côté Honoré de Balzac dans son livre « Les illusions perdues » avait décrit Angoulême et les villes du département de la Charente comme repliées sur elle-même professant un esprit étroit et hostile à la modernité. Heureusement comme le révèle cet article du Monde, les choses ont bien changé avec divers festivals tant à Angoulême avec la BD et le film francophone, qu’à Confolens avec le folklore international et Cognac avec Blues Passion.
Et pourtant même l’été les touristes ne se bousculent pas en Charente alors que le département de la Charente est riche mais peut-être qu’il ne sait pas se vendre !

 

 

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C’est ainsi que la Préhistoire ne déplace pas les foules comme la Dordogne ! Au point que certains Charentais s’imaginent que le département ne porte plus les traces du passage des premiers hommes. C’est une grave erreur en ce sens que la Charente est riche en sites préhistoriques avec de véritables « trésors » comme à Mouthiers-sur-Boëme, à Vilhonneur, à Montbron et ailleurs. L’ennui c’est que la plupart des grottes sont fermées au public. Il n’y a guère que la grotte du Roc de Sers qui soit ouverte au public encore que ce qui est montré est une copie, l’original étant à Saint-Germain-en-Laye … Il ne reste plus pour se consoler que les musées de Cognac et d’Angoulême, celui de la Ville et celui de la Société Archéologique de la Charente. Le département attend toujours un grand musée d’archéologie et d’histoire digne de son patrimoine mais c’est une autre histoire … Peut-être que la découverte d’un gisement important et exceptionnel de squelettes de dinosaures à Angeac pourrait accélérer la réalisation d’un tel projet …

Et pourtant la Charente est l’un des départements de l’Ouest qui compte le plus de dolmens ! Là non plus, le grand public n’est pas forcément averti et la découverte de mégalithes se fait souvent au prix de marches dans les broussailles, les ronces et les ajoncs, carte d’état-major en main … Citons entre autres sites mégalithiques le dolmen de Garde-Epée à Saint-Brice, ceux de la forêt de la Boixe, le dolmen de Pierre Rouge à Edon, les ensembles des Pierres Perrottes à Fontenille et de Chenon, etc.

Voici plus de 100 000 ans avant J.-C. les hommes de type Néanderthal étaient là et ils ont laissé des ossements à Vouthon, à Puymoyen, à Marillac, à Châteauneuf, un squelette entier à La Quina à Gardes-le-Pontaroux. Deux crânes entiers proviennent de la grotte de Montgaudier à Montbron. On trouve aussi des chefs d’oeuvre de l’art préhistorique avec les gravures sur les parois de la grotte du Placard à Vilhonneur, les bas-reliefs sculptés du Roc de Sers et de la Chaire à Calvin à Mouthiers, des plaquettes de calcaire ou de grès gravées de Montgaudier et du Placard. Seule manque encore une grotte peinte pour que nous, Charentais, n’ayons plus rien à envier au Périgord … Plus tard, au IIIe millénaire la métallurgie du cuivre est apparue. Le bronze est produit au début du IIe millénaire montrant l’habileté des métallurgistes comme le prouvent les bronzes issus de la cachette de Vénat à Saint-Yrieix et conservés au musée de la Société Archéologique et Historique de la Charente. De cette période de la Préhistoire, la Charente pour les scientifiques possède trois sites éponymes, disons des sites de référence, à savoir les grottes d’Artenac, à Saint-Mary, et des Duffaits à La Rochette et les gisements de La Quina à Gardes-Pontaroux mais seulement connus par les spécialistes.

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Au IVe siècle avant J.-C. le pays a été gagné par la civilisation celtique suite à des migrations de peuplades venues d’Europe Centrale. C’est l’époque du fameux casque d’Agris conservé au musée d’Angoulême, un casque de bronze recouvert d’or et orné de morceaux de corail. C’est alors qu’apparaissent des sites habités à l’origine des villes et des villages bientôt conquis par les Romains. De cette époque datent des sanctuaires comme ceux de Chassenon et des Bouchauds à Saint-Cybardeaux et le tracé de voies romaines traversant le pays comme celle d’Agrippa reliant Saintes, Mediolanum Santoni à Lyon, Lugdunum via Limoges, Augustoritum, et passant à proximité des grands sites gallo-romains en Charente avec le théâtre des Bouchauds et les thermes de Chassenon.

La fin de l’empire romain, l’essor du christianisme et les invasions germaniques aboutissent à l’apparition d’une nouvelle civilisation. Si le christianisme s’est d’abord implanté dans les villes, il s’est plus tardivement répandu dans les campagnes grâce aux divers monastères et prieurés souvent à l’origine de la fondations d’églises romanes dont beaucoup d’entre elles ont su défier le temps pour nous parvenir intactes du point de vue architectural. Citons au passage les églises des abbayes de Cellefrouin, La Couronne, Puypéroux, Saint-Amant de Boixe, Fontdouce, Lesterps, Nanteuil-en-Vallée, des églises de prieurés bénédictins comme Lichères, Vouharte, Saint-Cybard de Plassac, etc. Dans le Cognaçais citons trois merveilles : Saint-Pierre de Châteauneuf, Saint-Jean de Bourg-Charente et l’abbaye de Châtres. Il serait trop long d’en faire l’énumération.

Il convient de rappeler que l’Angoumois était traversé par des itinéraires vers Saint-Jacques de Compostelle donnant ainsi l’occasion aux religieux de Saint-Jean de l’Hôpital et aux Templiers de s’implanter pour porter secours aux pélerins. Il nous en est resté de belles chapelles templières comme à Malleyrand ou à Cressac cette dernière qui a la particularité d’avoir des peintures murales rappelant des scènes de la croisade en Terre Sainte. Dans cet essor de l’art roman, l’église abbatiale de Saint-Amant-de-Boixe et la cathédrale d’Angoulême occupent une place particulière par leur importance monumentale et par leur rayonnement en servant de modèles à des édifices plus modestes construits ultérieurement. La cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême, construite au XIIe siècle bien que très remaniée par Paul Abadie entre 1855 et 1875 est remarquable par sa file de coupoles sur la nef et par sa façade sculptée avec de nombreux personnages bibliques racontant l’histoire du Salut. De nos jours, avec la création récente du Trésor par Jean-Michel Othoniel, rassemblant divers mobiliers d’art sacré, la cathédrale d’Angoulême suscite un nouvel intérêt. Au total il en résulte une splendeur de l’art roman en Poitou-Charentes et en Charente en particulier : là encore une richesse insoupçonnée qui avait été mise en valeur momentanément en 1976 dite « année romane ».

Un peu plus tard, au XIIIe-XIVe et XVe siècles c’est l’essor de l’art ogival ou gothique dans des églises comme celle de l’abbaye Notre-Dame de La Couronne malheureusement ruinée à la Révolution, les chapelles des Cordeliers d’Angoulême et de Verteuil, mais aussi les églises Saint-Maxime de Confolens, de Saint-Claud et de Saint-André d’Angoulême.

Pour ce qui concerne les châteaux en Charente sur 1100 sites répertoriés de châteaux, manoirs et autres vieux logis dans le département, à peine trente-cinq sont ouverts au public et encore pas toujours de manière permanente. Modestes logis dans un bourg, massives forteresses sur son rocher comme Montignac et Villebois, bijou d’architecture comme La Rochefoucauld, ce sont eux qui racontent l’histoire du département.
Paradoxalement, la vie de château qui pouvait être synonyme de forteresse austère et de prison au Moyen Age évoque plutôt aujourd’hui le luxe et la volupté, voire le paradis comme ici à Plassac ! Etrange inversion sémantique !
C’est que pendant tout le Moyen Age la notion de château implique à la fois les fonctions de défense, c’est le « castrum » ou « castellum » hérité des Romains, avec des soldats, une garnison, une armurerie, des écuries et tout ce qui a trait à la vie militaire. C’est aussi un tribunal avec une prison, le « cul de basse fosse » pour les récalcitrants. C’est aussi une ferme au milieu d’un domaine ayant à assurer la subsistance de ceux qui vivent au château et défendent la contrée. Le château n’a donc rien de réjouissant. Cependant cette définition ne correspond qu’aux grands châteaux comme le furent ceux de La Rochefoucauld, de Verteuil, de Montmoreau, de Villebois, de Montbron, de La Rochandry, de Montignac après celui d’Andonne.
Il convient en effet de mentionner à côté de ceux-ci des fortifications de moindre importance comme le manoir-salle se résumant à une vaste salle voûtée, la « aula » à laquelle sont accolées des tours. Il en résulte diverses appellations qui ont perduré comme Le Repaire à Rougnac, l’Abrègement (ou Hébergement) à Bioussac et le plus souvent des maisons fortes mentionnées dans les manuscrits. Je pense au petit château de Lugérat à Montignac-Charente dont j’ai écrit récemment l’histoire qui est somme toute représentative de celle des manoirs et logis de la petite et moyenne noblesse de l’Angoumois.
Contrairement à une idée répandue, il y avait peu de fortifications en Angoumois avant le Xe siècle puisqu’on ne connaît que cinq fortifications antérieures à l’an 1000. C’est le morcellement de l’autorité et les luttes entre châtelains voisins qui en sont à l’origine. Initialement, il ne s’agit que d’une « motte » en général surmontée d’une tour de bois et d’une basse-cour ceinturée d’un talus-palissadeet d’un fossé : là sont les bâtiments résidentiels et domestiques du châtelain. Ce n’est qu’au cours du XIIe siècle que donjons et châteaux de pierre ont remplacé les mottes castrales et les enceintes en terre.

A la fin du XVe siècle après la guerre de Cent Ans, on a songé à reconstruire mais en abandonnant l’ancienne forteresse ruinée pour une résidence plus aimable. Fenêtres à meneaux, croisées et lucarnes ont remplacé peu à peu les meurtrières. De retour des guerres d’Italie, ayant fait fortune aussi par des charges octroyées par le comte d’Angoulême devenu le roi François Ier, les nobles d’Angoumois aménagent leurs demeures au goût du jour. Si les châteaux de La Rochefoucauld et de Bouteville sont en ce sens les exemples les plus manifestes au point de rappeler les châteaux de la Loire, d’autres châteaux de style Renaissance sont également intéressants tels Montchaude, l’Oisellerie à La Couronne, le Breuil à Bonneuil ou Sansac à Beaulieu-sur-Sonnette.
Au XVIIe siècle, on continue à bâtir comme au siècle précédent. Relevé de ses ruines, reconstruit après les guerres de religion qui lui avaient été fatales, Château-Chesnel à Cherves-Richemont, édifié entre 1610 et 1625, comme Fleurac à Nersac en sont de beaux exemples.
C’est au début du XVIIIe siècle que de nouvelles architectures s’inspirant du modèle classique se multiplient en Charente comportant un corps de logis encadré par deux pavillons le tout sumonté de toits mansardés et ornés de lucarnes comme à La Bréchinie à Grassac ou au manoir de La Lèche à Touvre. La fin du XVIIIe siècle voit arriver d’autres constructions aux façades à fronton triangulaire comme à Hurtebise à Dirac et avec des colonnes comme à l’hôtel du marquis de Bardines, rue de Beaulieu à Angoulême.
Dans les communes autour d’Angoulême on trouve plusieurs châteaux ayant appartenu à des maires du chef-lieu avant la Révolution. La Pouyade, l’Houmelet, Fontchaudière, etc. Ceux de Puygrelier à Saint-Michel et de La Tranchade à Garat, les plus représentatifs de ce qu’il était convenu d’appeler « la noblesse de cloche » ont appartenu à la famille Normand qui donna plusieurs maires d’Angoulême tant dans l’Ancien Régime que sous le Second Empire. C’est qu’en effet les fonctions de maire comme celles de président ou de conseiller au Présidial (ou tribunal) d’Angoumois étaient anoblissantes. Ainsi la bourgeoisie charentaise en s’enrichissant et en achetant ensuite des fonctions administratives ou judiciaires entrait dans la noblesse. Les Chérade, comtes de Montbron à la fin du XVIIe siècle, étaient issus d’une riche famille de marchands de soie à Angoulême au siècle précédent un peu comme le meunier des contes de Charles Perrault devenu le marquis de Carabas.
A la Révolution sauf quelques attaques et incendies comme à Verteuil, les châteaux charentais ont eu surtout à souffrir de l’abandon et du manque d’entretien causés par le départ de leurs propriétaires en émigration. Parfois certains logis devenus biens nationaux ont pâti de leur réduction à l’état exclusif d’exploitation rurale.
Dans la première moitié du XIXe siècle, la prospérité revenue, on a continué à s’inspirer du style néo-classique de la fin du siècle précédent comme les Bergerons à Roullet-Saint-Estèphe. Un peu plus tard ont été bâties de nombreuses demeures très romantiques dans le style « troubadour » tels le château de l’abbé Michon à Baignes ou les châteaux de Crèvecoeur et de Germeville près d’Aigre où se rencontrent divers styles et diverses époques.
Pour conclure ce propos sur les châteaux, il y a ceux qui sont ouverts de manière permanente l’été et ceux qui ne le sont qu’exceptionnellement notamment lors des journées du patrimoine en septembre. Pour ceux qui sont ouverts à la visite, il y a les châteaux de La Rochefoucauld, « la perle de l’Angoumois », de Rochebrune à Etagnac, de Villebois-Lavalette, de Chalais ou encore celui de Peyras à Roumazières-Loubert.
A l’évidence tous ces châteaux nous racontent une histoire et au-delà de celle de leurs possesseurs, c’est l’histoire de toute la contrée.

Certains châteaux, logis ou manoirs sont ornés de jardins remarquables comme ceux du logis de Forge à Mouthiers-sur-Boëme ou du château de l’Abrègement à Bioussac. A d’autres châteaux se rattache l’histoire littéraire de la Charente. Aux châteaux de Cognac et d’Angoulême on peut évoquer pour le XVIe siècle Marguerite de Valois (1492-1549), la sœur du roi François Ier, devenue plus tard reine de Navarre et auteur entre autres ouvrages de l’Heptaméron. Au château de Balzac, il y a le souvenir de Jean-Louis Guez, seigneur de Balzac (1597-1654), un des tout premiers membres de l’Académie française, écrivain et épistolier au XVIIe siècle. A la même époque, retiré en Angoumois comme Jean-Louis Guez de Balzac, François V, duc de La Rochefoucauld (1613-1680), a rédigé en partie ses livres dont les fameuses Maximes au château de Verteuil. Au château d’Angoulême, le duc de Montausier, gouverneur militaire de l’Angoumois, et son épouse Julie d’Angennes réunissaient des salons littéraires et écoutaient des poèmes dont il est resté la « Guirlande de Julie » un recueil de poèmes en hommage à Julie d’Angennes. Pour le XIXe siècle, le manoir du Maine-Giraud à Champagne-Vigny près de Blanzac, dans une propriété viticole, présente un musée où est célébré le souvenir de son ancien propriétaire le comte Alfred de Vigny (1797-1863). On y voit la tour au sommet de laquelle dans une petite chambre, le poète aimait à se retirer pour écrire des poèmes dont « la mort du loup ». Pour le XXe siècle, au pied du château de Barbezieux on peut évoquer le groupe d’écrivains dit de « l’école de Barbezieux » (Henri Fauconnier, prix Goncourt en 1930, Geneviève Fauconnier sa sœur Prix Fémina en 1933, Jacques Chardonne, ou Boutelleau pour l’état-civil)) groupe littéraire auquel on peut ajouter à cause des liens familiaux, les frères Delamain, de Jarnac. Ces propos n’ont rien d’exhaustif et il ne s’agit pas d’une recension des écrivains charentais. C’est seulement pour souligner cette liaison entre patrimoine et littérature à partir de lieux de mémoire là encore méconnu du grand public.
On peut aussi établir une autre liaison : celle du patrimoine et des personnalités politiques ayant eu à la fois une influence en Charente et un rayonnement national voire international. C’est au château de Cognac qu’est né en 1494 le jeune François, fils du comte d’Angoulême, devenu roi de France le 1er janvier 1515. Dans un style bien différent, au manoir de l’Angély, à Gurat, près de Villebois-Lavalette, se rattache le souvenir de Paul Déroulède (1846-1914) certes poète et écrivain mais aussi et surtout un député de la Charente, farouchement nationaliste et créateur de la Ligue des Patriotes. Au nationalisme d’un Déroulède on peut opposer un autre Charentais, né à Cognac, Jean Monnet (1888-1979), l’un des pères fondateurs de l’union européenne avec le Lorrain Robert Schumann. Et plus récemment, il y a eu François Mitterrand (1916-1996) né à Jarnac et devenu président de la République de 1981 à 1995 au point qu’en Charente avec la maison natale et le musée avec les collections léguées par François Mitterrand, on a essayé d’en faire un lieu de mémoire comme cela a été fait pour Colombey-Les-Deux-Eglises …

Indépendamment du patrimoine bâti, des châteaux et des églises, de l’histoire littéraire et politique, il y a aussi les paysages bien souvent enchanteurs que ce soit celui des vignes s’étendant à l’infini autour de Segonzac, de Cognac ou de Jarnac, des paysages de champs ouverts du Ruffécois, des bocages de la Charente limousine autour de villages préservés comme Esse, Lesterps, etc. C’est qu’en effet à l’Angoumois de l’Ancien Régime, lors de la création des départements sous l’égide de l’Assemblée Constituante, on a ajouté des morceaux de Poitou autour de Ruffec, de Limousin autour de Confolens, Chabanais et Montbron, de Périgord autour de Chalais et Aubeterre et de Saintonge autour de Barbezieux, Cognac et Jarnac donnant une grande variété de paysages ! Des paysages qui ont séduit des Britanniques et des Néerlandais venus s’installer en Charente. Si on dénombre une quarantaine de familles de Néerlandais installés le plus souvent en Charente limousine, on compte plus de 5 000 Britanniques venus s’installer dans des villages aux maisons abandonnées pour relever des habitations souvent avec beaucoup de goût contribuant ainsi à redonner de la vie à des communes rurales. C’est bien la preuve que le département de la Charente a du charme.

Pour conclure, notre département de la Charente est donc riche d’une histoire, d’un patrimoine et d’un art de vivre qui ne demandent qu’à être mis en valeur.

Nous sommes riches et nous ne la savions pas !!!